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Hypersexualité : quand la sexualité est perçue comme une maladie !

Hypersexualité : quand la sexualité est perçue comme une maladie

 

“Obsédé sexuel, sex addict, nymphomane… Nombreux sont les termes pour qualifier les personnes souffrant d’hypersexualité. Touchant particulièrement les hommes, ce trouble est ce que les spécialistes appellent une exacerbation de la pulsion sexuelle. Si elle n’est pas soignée, la sexualité compulsive peut avoir de graves répercussions sur la vie de l’hypersexuel. Pour en venir à bout, il faut solliciter l’aide d’un psychiatre ou se faire assister dans des groupes de soutien.”

 

Également appelée sexualité compulsive, l’hypersexualité concerne autant les hommes (satyrisme) que les femmes (nymphomanie). C’est une obsession qui se traduit par une recherche persistante et continue de la jouissance sexuelle. Dans la vie de l’hypersexuel, la libido occupe tellement de place que cela provoque des effets néfastes dans tous les domaines.

 

C’est quoi l’hypersexualité ?

 

hypersexualité

 

Le terme hypersexualité fut utilisé pour remplacer les notions de satyrisme et de nymphomanie au début du XXIe siècle. Très spécifique, elle se traduit par une libido excessive accompagnée d’idées obnubilées autour de la sexualité. C’est un trouble du comportement où le sexe apparaît comme étant une manière d’apaiser son anxiété profonde. Il s’agit d’hypersexualité dès que la conduite sexuelle adoptée a des impacts négatifs sur le domaine social. En effet, l’hypersexuel est capable de mettre en danger sa vie rien dans le seul but d’assouvir son envie sexuelle.

L’hypersexualité provoque un sentiment d’insatisfaction permanente. Toujours en manque, l’hypersexuel veut toujours avoir plus de plaisir sexuel et ce besoin ne s’arrête jamais. La fréquence et le nombre de rapports deviennent de plus en plus importants que cela influe sur sa vie quotidienne. Au-delà de la fréquence et du nombre de rapports, c’est l’importance de cette obsession sur la vie quotidienne qui inquiète vraiment. D’ailleurs, une souffrance psychique telle la dépression ou les addictions sont très fréquentes.

 

Différents symptômes de la sexualité compulsive

 

sexualité compulsive

 

Véritable trouble psychologique, l’hypersexualité provoque une souffrance importante sur le plan psychique. Cela a automatiquement des conséquences néfastes sur la vie de tous les jours et les relations sociales. Cette obsession se traduit par :

  • Une monomanie de la jouissance sexuelle ;
  • Des actes compulsifs à effectuer un acte sexuel (masturbatoire ou avec un seul ou de nombreux partenaires) ;
  • Un désir insatiable de sexe ;
  • Un sentiment d’insatisfaction malgré la multiplication des relations ;
  • Une envie irrésistible de faire l’amour bien qu’il y ait des conséquences négatives ;
  • Une souffrance morale et émotionnelle ;
  • Des actes sexuels sans motivation rationnelle claire, incontrôlables et répétés ;
  • De graves impacts sur le plan financier, professionnel, personnel, familial, et médical ;
  • Un sentiment de culpabilité et de honte.

Afin de conclure à une hypersexualité, il faut que la durée du comportement soit assez longue, un à plusieurs mois. Ce trouble ne doit cependant pas être lié à une prise de médicaments ou à une quelconque maladie.

 

Les causes possibles de l’hypersexualité

 

Causes possibles de l’hypersexualité

 

Nombreux sont les facteurs qui peuvent provoquer l’hypersexualité. C’est leur combinaison qui explique ce trouble comportemental.

1. Facteurs psychologiques

Le manque d’amour, la carence affective durant l’enfance peuvent être les principales origines de l’hypersexualité. La phase maniaque ou la dépression peuvent aussi être à l’origine de ce trouble comportemental.

2. Origines neurologiques

Un trouble fonctionnel du système limbique peut être à l’origine d’une sexualité excessive. Cela peut engendrer des préoccupations exagérées, des compulsions abusives ou du voyeurisme et de l’exhibitionnisme.

3. Causes environnementales

Une forte exposition à des sexualités déviantes ou à la pornographie peuvent causer l’hypersexualité. Il faut ajouter à cela les éléments psycho traumatiques comme les agressions sexuelles et les viols.

4. Facteurs hormonaux et médicamenteux

L’excès de testostérone peut être à l’origine de l’hypersexualité. Certains médicaments peuvent aussi provoquer ce trouble : traumatisme crânien, trouble bipolaire, schizophrénie, épilepsie, la prise de médicaments antiparkinsoniens…

 

Quelles sont les conséquences de ce trouble ?

 

Divorce

 

Les hypersexuels ressentent de la culpabilité et de la honte vis-à-vis de leur incapacité à se contrôler. Surtout quand ils connaissent les conséquences de leurs actes. Ces dernières sont nombreuses : négligence du partenaire, divorce, endettement (pornographie, prostitués, lignes téléphoniques…). Ils peuvent aussi attraper des maladies sexuellement transmissibles ou perdre leur emploi.

De plus, ils peuvent être engagés dans des relations sexuelles non tolérées par la société comme le frotteurisme, le voyeurisme ou l’exhibitionnisme. Les personnes souffrant d’hypersexualité risquent souvent de commettre des actes hautement criminels comme la pornographie infantile, le viol, la pédophilie ou l’inceste. Ainsi, ils encourent le risque de paraître en justice pour offenses sexuelles.

 

Est-ce que l’hypersexualité se soigne ?

 

hypersexualité se soigne

 

Pour un résultat efficace, il faut savoir de quel type d’hypersexualité souffre le patient. Il faut déterminer s’il souffre de paraphilie ou encore de troubles de contrôle d’impulsions non spécifiés. Le soin peut nécessiter le recours aux régulateurs de l’humeur, aux médicaments antidépresseurs. Dans les cas de viol ou de pédophilie, recourir à médicaments capables d’empêcher l’excitation sexuelle est obligatoire. Les techniques de renforcement négatif sont aussi très efficaces.

Différents groupes sont aussi créés afin d’aider les personnes souffrant d’hypersexualité. Sous forme de psychothérapie, ce principe est inspiré des alcooliques anonymes. Ces groupes sont constitués de personnes souffrant de dépendances sexuelles qui décident de partager leurs expériences.

L’anuptaphobie ou la phobie du solo à vie

L’anuptaphobie ou la phobie du solo à vie

“Est-ce que la simple idée de vous retrouver à nouveau célibataire vous effraye ? Etes-vous angoissée rien qu’en imaginant que vous finirez peut-être votre vie toute seule ? Se caractérisant par un grand sentiment d’abandon, cette phobie a un impact sur le plan psychique, comportemental et physique d’une personne. Pour vaincre sa peur de rester seul à vie, l’anuptaphobe devrait subir une psychothérapie.”

 

L’anuptaphobie est connue comme étant un syndrome lié à la peur constante de ne jamais rencontrer le conjoint idéal. Cette phobie se manifeste par un sentiment de solitude et d’abandon et se caractérise par une dépendance d’ordre sexuel ou affectif. L’anuptaphobe peut gagner une personne célibataire ou mariée.

 

L’anuptaphobie, c’est quoi exactement ?

 

L’anuptaphobie

 

Il s’agit d’anuptaphobie lorsqu’une personne ressent une peur irrationnelle de se retrouver seule sans conjoint. Cette attitude se traduit généralement par une crainte pathologique d’être abandonnée et de rester célibataire à vie.

Dans certaine situation, il est possible que l’anuptaphobe soit en couple. L’unique raison pour laquelle la personne reste avec son partenaire est qu’elle ne veut surtout pas rester seule. Cela malgré le fait que son conjoint ne lui convient pas. Si c’est votre cas, mieux vaut être mal accompagnée que seule. Célibataire, l’anuptaphobe peut passer des heures sur les sites de rencontre pour trouver l’âme sœur. Associée à l’enfance, cette pathologie touche en général la gent féminine. Par ailleurs, cette phobie est qualifiée comme étant la source d’une dépendance au sexe.

 

Les facteurs principaux de l’anuptaphobie

 

Les facteurs principaux de l’anuptaphobie

 

L’anuptaphobie ou la crainte excessive de la solitude est un comportement qui évolue depuis l’enfance. Cette phobie a un lien avec une anxiété de séparation causée par l’absence de l’un ou des deux parents. C’est le résultat d’un sentiment d’incompréhension ou de rejet qui se développe chez l’enfant. Cependant, cette appréhension peut être éludée si les proches ou les parents tissent un bon lien avec l’enfant.

En général, l’anuptaphobie concerne les individus qui supportent mal le fait de vivre seul. Ce comportement est provoqué par un manque affectif. Dans certain cas, ce type de trouble peut provenir d’une séparation douloureuse dès le plus jeune âge. Dans d’autres cas, il peut être déclenché par un choc subi suite à un abandon psychique ou physique. De ce fait, être seul devient automatiquement source de douleur, d’où le besoin d’amour et de présence des autres. Sachez que le facteur principal de l’anuptaphobie est la pression sociale exercée principalement sur les femmes. La société ne cesse d’associer la femme célibataire de désorientée et de triste.

 

Manifestation de cette phobie

 

Manifestation de cette phobie

 

Du point de vue physique, l’anuptaphobie se présente comme étant un état d’assuétude. En effet, l’anuptaphobe recherche continuellement de la compagnie. Pour elle, le fait de rester toute seule engendre un sentiment d’inconfort. Dans les cas d’anuptaphobie les plus extrêmes, les idées peuvent devenir très confuses rapidement. Alors, l’anuptaphobe agit de manière inconsidérée et prend même des décisions à la va-vite afin de ne pas se retrouver seul(e).

Sur le plan psychique, cette phobie de la solitude se manifeste par une peur irrationnelle de la solitude. Le sujet est en quête continuelle d’une relation pour se sentir en sécurité. La peur de se sentir seul est tellement notoire chez l’anuptaphobe qu’il se dit qu’il finira sa vie en célibat. Donc, l’individu vit une phobie éternelle d’abandon se traduisant par des angoisses.

 

Les conséquences comportementales, psychologiques et physiques

 

Etre infidèles

 

La personne atteinte d’anuptaphobie est obnubilée par la relation amoureuse. C’est un individu qui demande en permanence à être compris et aimé. Pour cette personne, vivre seule est insupportable. Il se qualifie donc comme étant une mauvaise personne, laide et nulle. Ce qui provoque des sentiments de culpabilité et de dévalorisation continue de soi-même.

Il faut mentionner que certains anuptaphobes peuvent présenter des conduites sexuelles addictives. Selon eux, plus il y a de rapports sexuels, plus ils ont la sensation d’être aimés et d’aimer. Ce qui les pousse souvent à changer de compagnon ou à être infidèles.

 

Que faire pour traiter l’anuptaphobie ?

 

traiter l’anuptaphobie

 

Une psychothérapie est à envisager pour permettre à l’anuptaphobe de travailler sérieusement sur la base de sa phobie. Il faut donc une conscientisation sur la problématique de culpabilité et d’abandon. Ainsi, le traitement se focalisera sur les différents moyens de libérer la personne de ses craintes et angoisses.

A part la psychothérapie, la personne atteinte d’anuptaphobie doit apprendre à vivre toute seule. Pour cela, il devrait commencer par pratiquer en solo des activités, sortir en boite par exemple. Grâce à cette thérapie, elle apprendra peu à peu à aimer sa personne. Par la même occasion, elle commencera à avoir confiance en elle et à s’estimer.

4 conseils pour se réconcilier avec l’être cher après une dispute

“Au sein d’un couple, il y a beaucoup de choses auxquelles vous ne pouvez pas échapper comme les disputes par exemple. Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, s’engueuler n’est pas toujours mauvais signes. En effet, la dispute est une façon un peu sonore de faire savoir à l’autre son ressenti et son désaccord. Il faut simplement trouver les bonnes solutions pour la résoudre.”

 

Au sein d’un couple, il est normal que des disputes surviennent. Malgré l’amour que les partenaires ressentent l’un pour l’autre, avoir des opinions différentes ou des désaccords fait partie de la vie à deux. L’essentiel est de comprendre le fond de ces altercations et de trouver des moyens pour les résoudre. Sachez que ces moments s’avérant un peu difficiles vous aideront à mûrir. Voici quelques conseils et trucs pour se réconcilier avec votre moitié.

 

1. S’accorder un temps de réflexion

 

S’accorder un temps de réflexion

 

Lorsqu’une dispute éclate au sein d’un couple, beaucoup de choses sont souvent dites, refoulées, exprimées et parfois ignorées. Pour éviter de détériorer la situation, il est essentiel de prendre le temps pour réfléchir. Ainsi, chacun doit se poser les bonnes questions et pensera au vrai message qu’il veut transmettre.

 

2. Se laisser un droit de parole

 

Se laisser un droit de parole

 

Pour résoudre une dispute et se raccommoder, exprimer ses sentiments est important. Alors, il faut écouter et comprendre son partenaire. Chaque partie devrait s’exprimer librement pour arriver à une réconciliation.

 

3. Parler dans un lieu calme et neutre

 

Parler dans un lieu calme et neutre

 

Pour entamer les discussions, il est conseillé de se retrouver dans un endroit neutre et paisible. Donc, vous devez vous éloigner des enfants, du travail, de la maison…

 

4. Reconnaître ses erreurs et placer sa fierté de côté

 

Reconnaître ses erreurs et placer sa fierté de côté

 

Pour arranger la situation dans un couple, assumer ses fautes est primordial. Il faut aussi mettre son orgueil de côté et ne pas se sentir blessé quand l’un ou l’autre fait des reproches. Sachez également que la dispute ne sera pas résolue si chacun n’est pas prêt à faire des concessions.

Si vous avez peur de discuter franchement des causes de la prise de bec, écrivez une lettre. Surprendre l’être cher peut aussi marque un point vers une réconciliation. Redoublez d’effort et offrez-lui un parfum, un bouquet de fleurs, un dîner aux chandelles… Bref, faites tout pour que votre couple soit heureux.

Homme et engagement

 

“Toujours d’accord pour un coup d’un soir mais lorsque la relation devient de plus en plus sérieuse, certains hommes partent vers une autre femme. Ce même scénario se reproduit toujours. Ainsi, vous vous demandez sûrement « Pourquoi est-ce que les hommes sont effrayés à l’idée de s’engager? Souvenir d’un passé d’une douloureux ou peur de perdre sa liberté, nombreuses peuvent-être les causes de cette situation.”

 

Parfois dans une relation de couple, tout va bien, jusqu’au moment où il arrive que les envies ne sont plus les mêmes…Il vous adore, mais ne veut pas s’engager ? Peur de souffrir à nouveau ou de perdre sa liberté, quelles en sont les raisons ?

 

Ne pensez pas que les hommes ne veulent pas s’engager !

 

Les hommes s’engagent autant que les femmes

 

Beaucoup de femmes pensent que chaque homme qu’elles rencontrent est horrifié à l’idée de s’engager. En effet, selon elles, les hommes veulent s’enfuir dès qu’ils entendent la phrase « Je pense que tu devrais rencontrer mes parents ». Mise à part les 20% qui sont phobiques à l’engagement, les hommes s’engagent autant que les femmes. Sachez que plusieurs femmes ont aussi peur à l’idée de vivre en couple avec quelqu’un.

Lorsque que votre amoureux ne pas s’engager avec vous, ce n’est pas forcément un « mec typique ». Il faut savoir que nombreuses sont les raisons de cette frayeur. Parmi elles, un manque d’expérience ou encore une peine qu’il a vécu lors d’une ancienne relation.

Six avantages dans la vie de couple

“La vie de couple nous fait du bien tant mentalement que physiquement. Vivre à deux apporte beaucoup d’avantages. Et si vous êtes encore célibataire, vous aurez six raisons de changer d’avis.Vous pouvez comprendre dans cet article qu’être en couple peut vous apporter des bienfaits.”

 

Selon plusieurs études, la vie de couple nous procure de nombreux avantages. Cela aurait une influence positive sur notre santé physique et mentale et permettrait même d’allonger notre durée de vie. Si vous n’êtes pas encore convaincu, les arguments suivants pourraient faciliter votre décision !

 

Moins de soucis psychologiques quand on est en couple

 

Moins soucis psychologiques

 

L’Université de San Francisco et de Californie ont mené une étude sur 47 000 personnes célibataires ou en couple ayant des orientations sexuelles différentes. Les résultats sont sans équivoque et ont montré qu’être en couple serait bénéfique sur la santé mentale. Ceux qui vivent en couple sont moins confrontés aux problèmes psychologiques et psychiatriques.

 

Plus de résistance aux maladies et moins de stress

 

La production de cortisol, l’hormone responsable du stress, diminue quand on vit en couple. Le stress, un état nuisible à la santé aussi bien mentale que physique. La diminution de cortisol optimise les défenses immunitaires et réduit automatiquement les risques de maladie.

 

Evitez les dépressions en étant en couple

 

La depression

 

Les couples épanouies sont généralement moins sensibles à la dépression. En effet, une personne serait moins sujette à la dépression si elle vit une relation de couple, car celle-ci lui pourvoit un bien-être qui la rendra plus heureuse. Par contre, des risques de dépression peuvent survenir pour les relations de couple conflictuelles.

 

Optez pour une vie plus saine

 

L’effet que nous apporte une relation de couple est impressionnant car elle nous motive à choisir un mode de nutrition plus sain et à réaliser plus d’activités physiques. Aussi, le soutien de l’autre dans une vie de couple permet d’alimenter cette motivation à vivre plus sainement et à prendre soin de soi. En revanche, les célibataires sont moins motivés et sont plus attirés par la malbouffe.

 

Risque de crises cardiaques réduit

 

Moins crise cardiaques

 

Les célibataires sont plus sujets aux problèmes cardiaques que les personnes en couple, d’après une étude finlandaise. Ce constat est relatif à la baisse du stress examinée chez des individus en couple et vivant une relation épanouie.

 

Une vie plus longue

 

Comme indiqué ci-dessus, être en couple offre de nombreux avantages qui permettent d’allonger l’espérance de vie. Moins de stress, un mode de vie plus sain, un état psychologique serein et bien d’autres… Tous ces bienfaits font qu’en général, les personnes en couple vivent plus longtemps que les célibataires. Bien évidemment, cela n’est valable que pour les relations de couple harmonieuses, à l’inverse des couples en perpétuel conflit. De ce fait, si le célibat vous manque, vous savez maintenant que votre compagnon peut non seulement vous permettre d’être en bonne santé et de vivre le bonheur mais aussi d’avoir une espérance de vie plus longue !

Vivement, les préservatifs du futur

“La “capote anglaise” commence à se faire vieille. Mais bientôt, elle aura des successeurs, qui vont pallier ses défauts et lui rajouter d’autres fonctionnalités. Détectrice de MST, sous forme de spray, ultra souple pour un effet seconde peau, auto lubrificatrice et à viagra, les chercheurs rivalisent d’ingéniosité pour réinventer le traditionnel préservatif !”

 

Ces dernières années, de plus en plus de chercheurs se penchent sur l’élaboration de nouvelles formes de préservatifs, le but étant de proposer de meilleures alternatives à la capote que l’on connaît et jugée négativement par beaucoup, surtout par les jeunes qui la trouvent contraignante. Si elles aboutissent, ces nouvelles avancées permettront peut-être de jeter enfin aux oubliettes les fameuses “capotes anglaises” que beaucoup n’ont “de choix” que d’utiliser…

 

Le préservatif en spray : un pschitt et vous voilà protégé !

 

Un préservatif qui se pulvérise, voilà l’idée géniale d’une certaine Michele Chu, étudiante de la faculté Pratt Institute à New York. Baptisée Girlplay, sa trouvaille semble fonctionner mais nécessite encore quelques ajustements au niveau de la protection aux infections sexuellement transmissibles. Pour le moment, la création de Michele Chu en est donc encore à l’état de prototype. Mais si celle-ci venait à être validée, son latex qui se pulvérise servirait aussi bien aux hommes qu’aux femmes.

 

Préservatif

Super invention mais non sans inconvénients

 

Michele Chu n’est en revanche pas la première à avoir imaginé et développé ce concept de protection pratique et simple fonctionnant par simple pschitt, à la manière d’un déodorant. Un chercheur allemand du nom de Jan Vinzenz Krause avait déjà proposé en 2006 le même genre de préservatif, mais le sien avait un bémol : il nécessitait un temps de séchage de 5 minutes avant de passer à l’acte. Il se pourrait que notre étudiante ait tenu compte de cette problématique et fait en sorte que son préservatif en spray ait un temps de séchage express !

 

Halte au risque de choper une MST grâce à un préservatif spécial !

 

Une capote qui détecte les maladies sexuellement transmissibles, vous en avez rêvé ? De jeunes ados l’ont créée ! Trois britanniques âgés seulement de 13 et 14 ans sont parvenus à mettre au point des capotes qui changent de couleur lorsqu’elles sont en contact avec une MST : celles-ci se colorent en bleu pour la syphillis, jaune pour l’herpès, vert pour le chlamydia et violet pour le papillomavirus. Les trois petits génies ont reçu le premier prix du concours « Teen Tech 2015 » pour leur invention qui en est encore au stade d’ébauche.

Toutefois, il est clair qu’avec leur préservatif, on aura une certaine impression de passer un test de dépistage, ce qui n’est pas vraiment judicieux au moment d’une relation intime. De plus, il suscite des réserves : on ne peut déterminer lequel des partenaires est le porteur de la maladie si le préservatif venait à se colorer… Et en cas de nombreuses infections, sera-t-il capable de les détecter toutes, ou alors combien d’entre elles ? Et pire, s’il ne se colorait pas ?

 

Préservatif

Un préservatif avec lubrification et Viagra et hop, place à l’action !

 

S’axant sur le confort d’utilisation et non sur le côté intelligent, des chercheurs australiens financés par la Fondation Bill et Melinda Gates ont réussi à mettre au point une capote en hydrogel dont la sensation de la matière ressemble fortement à celle des lentilles de contact pour les yeux, en ayant ainsi, un effet “seconde peau”. Et ce n’est pas tout : pour rendre service aux partenaires sexuels, ces inventeurs doués ont réussi à faire s’autolubrifier leur capote et lui faire délivrer automatiquement des doses de viagra lors des ébats.

 

Une capote qui fusionne avec le corps pour un max de sensations !

 

Encore plus original, l’Origami Condom a été conçu pour épouser parfaitement les mouvements des corps. Cette prouesse vient de sa matière en silicone extrêmement souple. Cette capote se décline pour les deux sexes, et possède même une version dédiée aux rapports par voie anale. Toutefois, l’usage d’un préservatif “normal”, avec l’utilisation d’un lubrifiant à base d’eau, convient déjà pour ce type de rapport. Mais l’Origami Condom apparaît donc comme une alternative plus pratique !

 

Préservatif Origami Condom

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Trois collégiens anglais inventent des préservatifs intelligents qui détectent les MST

“Muaz  Nawaz, Daanyaal Ali et Chirag Shah, trois collégiens britanniques, ont  mis au point des préservatifs détecteurs de MST dans le cadre d’un  concours pour jeunes scientifiques au Royaume-Uni. Ce préservatif  intelligent change de couleur pour indiquer la présence d’une maladie  sexuellement transmissible. L’invention reste néanmoins un concept en  attente d’un brevet avant d’être commercialisé.”

 

Trois collégiens britanniques, âgés entre 12 et 14 ans, ont été distingués lors d’un concours pour jeunes scientifiques pour avoir créé des préservatifs intelligents capables de dépister des MST. Leur idée est simple : le préservatif change de couleur lorsqu’il entre en contact avec des maladies sexuellement transmissibles.

 

La capote change de couleur au contact de certaines bactéries

 

Ces graines de scientifiques répondant au nom de Daanyaal Ali, Chirag Shah et Muaz Nawaz ont inventé la première capote capable de détecter les IST/MST. Pour ce faire, ils ont ajouté des molécules qui s’accrochent aux bactéries sur le latex du préservatif. Ce dernier change de couleur à la moindre détection de bactéries d’une infection sexuellement transmissible. La couleur varie selon le type de maladie : pour une personne atteinte de la chlamydia, le préservatif deviendra vert ; pour la syphilis, il prendra une coloration jaune ; en cas d’herpès, la capote sera bleue ; et pour le papillomavirus, il virera au violet.

 

Un projet scientifique

 

Préservatifs détecteurs de MST

 

Pour l’instant, ce préservatif détecteur de MST demeure un projet scientifique. En effet, les trois adolescents qui l’ont inventé n’ont fait que participer à un concours destiné aux jeunes britanniques. La brillante invention a reçu le premier prix dans la catégorie santé. Les lauréats ont affirmé que ce concept est né de leur envie de trouver un moyen simple et efficace de détecter ces maladies à la maison sans avoir à passer par le cabinet du médecin. A noter que le VIH/SIDA n’est pas encore reconnaissable par ce nouveau système.

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Tout le monde n’est pas heureux en couple

“Vivre en couple peut paraître une manière d’affronter la vie, loin des soucis. Une étude a pourtant confirmé que certaines personnes ne sont pas heureuses à vivre en couple. La majeure partie de celles touchées par cette étude ont indiqué qu’elles sont plus épanouies en restant célibataires. Voyez pourquoi les personnes qui vivent en solo arrivent bien à s’en sortir sans avoir quelqu’un à ses côtés !”

Une chercheuse de l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande a mis en évidence le fait que la vie en couple ne rendrait pas tout le monde heureux. Selon une étude qu’elle a faite, les gens qui ont peur des conflits s’épanouissent beaucoup plus en étant célibataires.

Plus heureux en étant célibataire qu’en couple

Plus heureux en étant célibataire

Les personnes qui aiment être seules peuvent se rassurer. Yuthika Girme, la chercheuse de l’Université d’Auckland affirme que les célibataires peuvent trouver le bonheur autant que les personnes en couple. Leur tempérament joue un rôle primordial, d’après l’affirmation de Yuthika Girme dans le communiqué de presse présentant son étude. La plupart des études montrent que les personnes célibataires sont moins heureuses que celles en couple. Néanmoins, cette situation n’est pas forcément vraie pour tout le monde. Il faut savoir que les célibataires peuvent aussi mener une vie épanouissante.

Cette étude avait touché plus de 4 000 Néo-Zélandais âgés de 18 à 94 ans. Ces personnes ont été divisées en deux catégories, celles qui n’ont pas peur des aléas de la vie et celles qui, en général, évitent les conflits. Le résultat a été surprenant car les personnes qui ont peur des conflits trouvent leur bonheur en étant « seules » qu’en « couple ». En effet, le célibat permet de ne pas être confronté à tout type d’anxiété engendrée par des disputes. Par contre, les gens qui ne craignent pas les hauts et les bas d’une relation ont admis être plus heureux quand ils sont avec quelqu’un.

Le célibat, une tendance en Occident

Une vie en célibat

Etre célibataire est-il un choix de vie ? Selon Dominique Lefèvre, une psychologue interrogée par Atlantico, c’est devenu de nos jours un mode de vie présentant plusieurs avantages. Le célibat se présente dans les pays développés comme une forme de liberté face aux pouvoirs d’action en couple comme les tâches ménagères ou les devoirs vis-à-vis des enfants et aux émotions partagées. Des avantages pratiques qui s’accompagnent d’un certain confort !

En effet, les personnes célibataires tirent bénéfice en prenant seules les décisions sans tenir compte de l’avis d’une autre personne à laquelle elles se sont engagées émotionnellement. La vie de couple empêche le choix d’activités qui nous conviennent, certains peuvent s’améliorer émotionnellement…. Mais la relation ne marche qu’en cas d’absence de problème matériel. Une telle situation se présente assez souvent dans les grandes villes. Il y a le souci de l’autre mais aussi le souci de soi. Mais c’est ce souci de soi qui semble persuader de plus en plus d’individus.

Aux Etats-Unis, plus de la moitié des adultes sont célibataires. D’après les chiffres de l’Insee, en France en 2014, 39,4 % des individus de plus de 15 ans annoncent être célibataires, 8,1 % divorcés et 7,4 % veufs, contre 45 % qui sont mariés. Plus de la moitié des Parisiens vivraient en solo, ce qui profiterait encore plus aux « applications de rencontres ».