Bébé in utero : tisser des liens avec son enfant grâce à la musique

 

“La qualité de la vie in utero d’un bébé et le bon déroulement de l’accouchement influent beaucoup sur la vie future de l’enfant. C’est au cours de cette phase de sa vie qu’il va acquérir son équilibre affectif, son assurance… C’est également en ces moments-là que se développent les facultés cognitives du bébé. Il est alors important de traiter le fœtus comme tout être humain. Pour communiquer et tisser des liens avec son enfant, les spécialistes recommandent le recours à la musique. Voici pourquoi…”

 

Vous avez certainement entendu parler de l’écoute musicale pour fœtus in-utéro lors de votre grossesse… Vous vous demandez peut-être en quoi cela peut être utile tant pour le bébé que pour la maman. Sachez d’abord que même dans cette phase, le bébé a déjà la faculté de percevoir et d’enregistrer les sons comme la musique ou la voix de ses parents. Faire écouter de la musique à son bébé contribuera au développement de ses capacités de perception. Cette technique vous permet aussi de tisser des liens avec votre enfant et vous préparer au passage important de l’accouchement.

 

Pourquoi tisser des liens avec son enfant pendant la grossesse ?

 

tisser des liens avec son enfant pendant la grossesse

 

Durant la période de grossesse, entamer une relation avec son bébé in utero contribuera énormément à son développement. L’enfant se sentira ainsi en sécurité, aimé et désiré. De cette manière, vous lui permettrez de grandir dans un climat de quiétude. Les chants entonnés par maman, la voix des parents ou même les musiques…, ce sont autant de moyens de communication pour tisser des liens avec son enfant pendant la grossesse. Une telle relation est très bénéfique tant pour la mère que pour son enfant. Elle permet en grande partie de prévenir les traumatismes post-accouchement.

 

Communiquer avec son bébé in utero en lui faisant écouter de la musique

 

Communiquer avec son bébé in utero

 

Selon les résultats d’études scientifiques menées par des spécialistes, le bébé réagirait aux bruits sonores. Même s’il vit encore dans le ventre de sa mère, il peut entendre les battements de cœur et la voix de sa maman. Il ne serait pas indifférent aux vibrations sonores dès ses 7 semaines de vie in-utéro. Cependant, cette capacité auditive ne se développera qu’au-delà de la 28e semaine de grossesse. C’est à ce stade que le lien du bébé avec le monde commence à se tisser. Des techniques de préparation à l’accouchement comme la psychophonie consistent à établir ce lien en recourant à diverses chansons comme les berceuses. Cette communion avec la musique, si elle est bien négociée, sera facile à entretenir après la naissance de votre enfant.

 

Associer voix et musiques pour stimuler le cerveau de son enfant

 

Associer voix et musiques pour stimuler le cerveau de son enfant

 

Selon toujours les spécialistes, la voix de sa mère a un impact positif sur la croissance du bébé. Chanter est un moyen efficace de tisser une relation affective entre sa mère et son enfant. De plus, bébé serait également capable de mémoriser et reconnaître une chanson qu’il avait entendue très souvent durant la grossesse. Le mieux serait toutefois d’associer la voix à la musique pour un meilleur résultat. Et pas n’importe quelle mélodie ! La musique classique, de par son effet relaxant, aura une répercussion positive sur l’état du bébé. Sachez toutefois qu’à ce stade, l’enfant est plutôt sensible aux fréquences basses (graves) du fait que le liquide amniotique atténue fortement les tonalités aigües. Evitez de coller un casque sur votre ventre trop longtemps. Surtout, veillez à ce que le volume ne soit trop haut, car cela peut altérer l’ouïe du bébé.

 

La musique : quels impacts sur la vie de bébé in utero ?

 

La musique : quels impacts sur la vie de bébé in utero

 

Nul n’ignore que la musique est bonne pour la santé. Elle apaise et détend les adultes, mais elle procure aussi du « bien-être » au bébé. Quand la mère est apaisée, il va sans dire que dans son ventre, son enfant le sera aussi. La musique fonctionne comme une thérapie car elle permet de développer les facultés intellectuelles du bébé. Elle contribue au développement de son cerveau et, en général, de tout son corps ! Un enfant ayant vécu avec la musique dès sa conception n’aura pas de difficulté plus tard à s’intégrer à la vie en communauté. A sa naissance, les facultés auditives de l’enfant sont déjà bien établies. Les chansons et musiques enregistrées lors de sa vie intra-utérine influeront sur son comportement une fois venu au monde. Les airs qu’il avait entendus plusieurs fois in utero peuvent conditionner ses préférences musicales. C’est ainsi que cette berceuse chantée souvent pendant la grossesse l’aidera à avoir le sommeil facile après sa naissance…

 

Faut-il faire écouter à son bébé tous les genres musicaux ?

 

faire écouter à son bébé tous les genres musicaux

 

Exposer trop longtemps votre bébé aux musiques fortes peut représenter un grand risque pour le développement de son cerveau. Il faut savoir choisir le genre de musique à écouter, car cela peut varier en fonction de chaque phase de la grossesse. Cependant, tout le monde s’accorde à dire que la musique classique est à privilégier. A cela deux raisons majeures : elle favorise la concentration et elle procure une atmosphère de détente. Pour pouvoir évacuer son stress, une femme enceinte aura néanmoins besoin d’entendre d’autres genres musicaux qui lui procure de l’énergie. Attention toutefois car un trop-plein d’énergie pourrait énerver l’enfant… Pour cela, évitez les mélodies qui vous plongent dans un état émotionnel qui vous rend agressive et agitée. Rappelez-vous que l’enfant in utero entend beaucoup plus les fréquences basses. Alors évitez de diffuser une musique aux fortes basses dans votre pièce ou dans votre voiture, surtout à fort volume.

Accouchement : ce qu’il faut savoir sur la perte des eaux

“Les femmes enceintes pensent toutes aux questions relatives à l’accouchement, notamment sur la perte des eaux. Il y en a celles qui pensent que c’est très douloureux. Soyez sans crainte, ni la rupture spontanée des eaux ni la rupture artificielle ne sont douloureuses. Le moins qu’on puisse dire c’est que dans tous les cas, quand vous constatez beaucoup de liquide couler, il faut rejoindre au plus tôt la maternité…”

 

Quand la date du terme approche, toutes les futures mamans se demandent dans quel endroit et de quelle façon, elles vont perdre les eaux. En pleine nuit, sur le canapé ou dans un lieu public, les membranes peuvent se rompre à tout moment même si dans la plupart des cas, elle a lieu à la maternité.

A terme, le volume du liquide amniotique est de 1 à 1,5 litres. De ce fait, si vous perdez un aussi grand volume d’eau, vous saurez en principe ce qui est en train d’arriver car même vos vêtements seront très mouillés. Cependant, il n’est pas facile de reconnaître si c’est vraiment la perte des eaux car durant la période de fin de grossesse, les secrétions vaginales sont plus abondantes et des fois, la poche des eaux se fissure un peu. C’est la raison de cet écoulement léger pendant plusieurs heures.

Quant au liquide amniotique, il est composé à 90% d’eau, sans odeur et transparent. Mais il faut faire attention si vous constatez que le liquide est coloré, il est possible que cela puisse être les premiers signes d’une maladie fœtale. Dans ce cas, il faut vite vous rendre à la maternité.

 

Qu’arrive-t-il en cas de rupture spontanée de la poche des eaux ?

 

Accouchement

 

La perte des eaux qui se passe au terme de votre grossesse signifie que vous allez bientôt accoucher. Jusqu’à maintenant, nous ne savons pas encore le mécanisme qui engendre la rupture des membranes alors que le travail ne commence pas encore. D’une manière générale, la poche des eaux se déchire spontanément lorsque les contractions ont lieu et quand le col est dilaté entre 2 et 5 cm.

De toute façon, il est temps de se rendre à la maternité car le bébé risque d’attraper des infections. En plus de cela et dans certains cas (très rares), le cordon ombilical s’introduit dans le vagin devant la tête du bébé. Il y a donc un fort risque que ce cordon ombilical soit pressé et l’enfant ne pourrait plus respirer à défaut d’oxygène. Un tel phénomène est appelé la « procidence du cordon ».

 

Pourquoi doit-on rompre la poche des eaux ?

 

La dilatation du col de l’utérus dépend de la poche des eaux. Mais si le travail n’avance pas, la sage-femme est en mesure de décider de la rompre en la perçant avec une pince très fine, pour laisser le liquide amniotique s’écouler. Vous n’avez rien à craindre car cette action est inoffensive pour le bébé et vous ne sentirez aucune douleur. Dès que la poche des eaux est rompue, la future maman sent que les contractions deviennent de plus en plus intenses. A ce moment, la tête du bébé descend car aucune protection (liquide amniotique) ne le retient et appuie sur le col de l’utérus. D’une manière générale, quand la rupture de la poche des eaux se fait manuellement, cela libère des prostaglandines qui participent à l’accélération de la dilatation.

Si le travail progresse bien, il n’est pas toujours indispensable de percer la poche des eaux. Cette dernière s’éclatera au moment de l’expulsion, ce qui facilitera la sortie du bébé.

Il est possible dans certains cas que le bébé soit recouvert d’une partie de sa membrane amniotique. Les gens disent dans ce cas que le bébé est « coiffé ». Ce phénomène est un signe de chance pour le bébé mais il est très rare de rencontrer un tel cas. Il est quand même bon de savoir que dans la pratique de la césarienne, la poche des eaux est toujours rompue artificiellement et le liquide est instantanément aspiré avant l’extraction du bébé.

La pré-éclampsie, une maladie compliquant la grossesse

“La pré-éclampsie est une affection touchant certaines femmes au cours de leur grossesse. Elle peut avoir des conséquences néfastes sur l’évolution de cette grossesse, pour la mère ou le fœtus. Dans les prochaines lignes, vous allez connaître les différents éléments touchant cette maladie et ses symptômes.”

 

On remarque actuellement que l’hypertension artérielle fait partie des maladies qui causent la perte d’un bébé. En effet, la toxémie gravidique ou la pré-éclampsie est dangereuse pour la vie du bébé et la maman durant le second trimestre de gestation.

En plus d’un taux élevé de protéines dans les urines, l’affection apparaît aussi par la remontée de la tension artérielle. Notons par ailleurs qu’elle ne se transmet pas à l’enfant mais a des conséquences funestes sur la santé du bébé et de la mère. Et les risques de fausse couche seront élevés. De plus, il pourrait également y avoir un accouchement prématuré causant un poids très faible pour l’enfant.

 

Comment se manifeste la pré-éclampsie ?

 

Les signes d’apparition de cette affection sont divers. On note des acouphènes, une hypersensibilité à la lumière, des troubles visuels, des céphalées pénibles… Des manifestations cutanées arrivent également assez souvent à l’exemple des œdèmes blancs, mous et léthargiques au niveau des mains, du visage et des chevilles. La prise de poids fait aussi partie de ces symptômes, sans oublier les dysfonctionnements rénaux et hépatiques.

 

Pré-éclampsie

 

Il est à noter à ce propos que la pré-éclampsie peut causer la mort. Ainsi, l’accompagnement à l’hôpital est de mise tout au long de la grossesse. L’idéal au début serait d’effectuer des analyses d’urine et de prélever systématiquement la tension artérielle.

 

La pré-éclampsie empêche le bon développement du fœtus

 

La bonne circulation du sang dans le placenta est menacée par cette maladie. En effet, le début du second trimestre est marqué par le développement du cerveau de l’enfant qui requiert un flux sanguin élevé.

Mais, si la maman est atteinte de cette maladie, l’apport en nutrition et en oxygène ne sera plus assuré par le placenta. Sachez que le fœtus va se développer, par contre des cellules fœtales et des débris placentaires vont se propager dans le sang de la mère. Des éléments qui causeront la hausse de production de molécules qui seront à l’origine de l’augmentation de la pression artérielle de la maman.

 

La pré éclampsie|LBC

Les préconisations pour une femme pré-éclamptique

 

Une alimentation avec sel est recommandée car elle contribue au développement normal des organes du bébé. Sachez également que la prise de médicaments antihypertenseurs ordonnée par un médecin est conseillée.

Le repos est indispensable pour les mères atteintes de pré-éclampsie. Ainsi, toute activité professionnelle durant la grossesse est à stopper. Un contrôle systématique de la tension artérielle est également préconisé. Car une guérison est possible avec un bon accompagnement.

 

La pré-éclampsie est fatale pour le bébé et la mère

 

La vie de la mère et celle de l’enfant seront en danger si les traitements sont négligés. Car la mère pourrait faire une hémorragie cérébrale pendant l’accouchement.

En outre, il arrive aussi qu’un décollement placentaire survienne, engendrant ainsi une hémorragie interne. Une situation qui requiert une intervention d’urgence.

 

Pré-éclampsie

Quels prénoms seront tendances en 2016 ?

“Vous hésitez encore sur le nom que vous allez donner à votre bébé ? Nous vous suggérons quelques prénoms qui font partie des plus tendances pour cette année 2016. Du côté des garçons les prénoms issus de la Bible font partie des plus appréciés tandis que pour les filles, ce sont les prénoms rétro qui ont la cote.”

 

Cette année, l’Officiel des prénoms sort une liste des prénoms tendances dont les plus appréciés sont Léo et Louise. Ce guide vous sera très utile si vous pensez aussi que choisir le prénom d’un bébé n’est pas toujours une tâche facile. Un certain nombre de futurs parents ont même tendance à hésiter pendant des mois avant d’en choisir un quand d’autres changent d’avis à la dernière minute.

Léo et Gabriel en tête pour les garçons

 

Prénoms tendances

Selon l’Officiel des prénoms de cette année, Léo et Gabriel seront les prénoms les plus donnés pour 2016. Léo occupe la tête du classement après avoir figuré dans le top 3 des prénoms les plus tendances de ces dernières années et est suivi de près par Gabriel qui pourrait prendre la tête du classement dès l’année prochaine. Pour en revenir à l’Officiel des prénoms de 2016, les prénoms bibliques issus de l’ancien Testament y occupent aussi une place de choix : Adam s’y trouve à la 3e place, Ethan à la 15e, et Noah à 16e.

Notons en plus de cela que si certains prénoms gagnent des places, d’autres en perdent. Lucas et Enzo par exemple s’y trouvent successivement à la 6e et 12e places, même s’il est vrai que ces derniers furent très populaires il y quelques années.

Voici le top 20 des prénoms les plus tendances pour garçons en 2016 :
1. Léo
2. Gabriel
3. Adam
4. Timéo
5. Raphael
6. Lucas
7. Louis
8. Arthur
9. Nathan
10. Hugo
11. Nolan
12. Enzo
13. Jules
14. Liam
15. Ethan
16. Noah
17. Sacha
18. Tom
19. Théo
20. Gabin, Maël

Les prénoms rétro, pour les filles en 2016

 

Les prénoms rétro, pour les filles en 2016

Pour les filles, les prénoms rétro auront vraisemblablement beaucoup la cote en 2016. Louise sera par exemple le prénom le plus plébiscité de cette année. Il détrône de ce fait Emma, en tête du classement depuis près de cinq ans. Ces deux prénoms mis à part, il y a également Chloé, Lola et Inès.

Ce top 10 des prénoms pour filles qui auront le plus la cote en 2016 sera également complété par Manon, Jade, Alice, Lina et Léa. Concernant les prénoms considérés comme “rétro”, notons que ceux-ci seront réellement tendances. La preuve, Adèle et Rose seront beaucoup donnés cette année.

Ci-dessous le top 20 des prénoms pour fille en 2016 :
1. Louise
2. Emma
3. Chloé
4. Lola
5. Inès
6. Manon
7. Jade
8. Alice
9. Lina
10. Léa
11. Camille
12. Juliette
13. Léna
14. Sarah
15. Lilou
16. Eva
17. Zoé
18. Anna
19. Adèle, Rose
20. Mila

Comment se présente la fibre maternelle ?

“Avec l’évolution de la société, la plupart des femmes sont de moins en moins sujettes à avoir un enfant. En effet, la fibre maternelle est aujourd’hui un sujet qui trotte sur toutes les lèvres. Certaines femmes l’acquièrent naturellement, d’autres l’ont avec le temps. Informez-vous dès maintenant pour vous aider à préparer l’arrivée d’un bébé.”

 

Une question très importante se pose : « Est-ce que les femmes sont toutes dotées de la fibre maternelle, cette impulsion naturelle à devenir ou d’être mère ? ». Certaines éprouvent moins ce sentiment, mais pour d’autres c’est spontané. La fibre maternelle se définit comme la sensibilité à être mère, que ce soit acquise ou innée. Un élan émotionnel qu’on aurait à l’égard des enfants et le besoin de s’en occuper. Il faut savoir que l’absence d’un tel sentiment résulterait des conséquences d’expériences passées, de la relation mère-enfant pendant la grossesse, des comportements affectifs des parents et surtout de l’éducation. Donner vie à un bébé ne nous oblige pas nécessairement à l’aimer ou à avoir tous les moyens pour s’en occuper. Ce serait plutôt un choix inconscient ou conscient. Par ailleurs, en cas de problèmes, il est toujours possible de s’adapter à la situation.

 

Les femmes, naturellement pas prêtes à être mère

 

C’est la société qui conditionne les femmes à devenir mères une fois adultes. Faire du baby-sitting ou jouer à la poupée Barbie, ce sont des moyens qui semblent efficaces pour réveiller dès l’enfance la maman qui sommeille en nous. Néanmoins, l’environnement social et l’éducation ne sont pas toujours suffisants pour savoir si une femme dispose de la fibre maternelle ou non. Même si certaines sont très enthousiastes à la vue de mini-moufles, de doudous, de berceaux ou de nouveau-nés, d’autres montrent un dégoût sinon aucune émotion. Nous ne devons pas les blâmer. Car celles qui n’ont pas immédiatement un émerveillement à la vue d’un bébé doivent être patientes. A noter que la plupart de ces femmes sont en général inquiètes, angoissées… Parfois c’est la peur qui les bloque ou même elles se culpabilisent de ne pas avoir la fibre maternelle.

 

Etre mère

 

La meilleure des initiations reste la venue d’un bébé

 

Les femmes qui n’ont eu aucune émotion face à un bébé tout mignon devront patienter jusqu’à l’arrivée de leur enfant avant de pouvoir se familiariser et s’habituer avec le concept de la maternité. Dès la naissance de leur bébé, elles pourront parfaitement s’accommoder aux représentations qu’elles se sont faites de leur petit avant sa naissance. D’après Donald Winnicott, un pédopsychiatre anglais, pour comprendre ce sentiment, une mère devra vivre l’expérience d’être mère. Pour cela, elle doit avoir des contacts intimes avec son bébé : chercher à le connaître et à savoir son odeur. Ce dernier insiste sur le fait que pour pouvoir offrir tout l’amour dont le bébé a besoin, une mère a l’obligation de répondre à tous ses besoins physiologiques . Plus elle en saura sur son enfant, mieux elle retrouvera sa confiance en elle. La fibre maternelle viendra naturellement après…

Ce qu’il faudra avoir dans votre valise avant de partir à la maternité

“La naissance de votre petit bout de chou est pour bientôt ? C’est bien, mais pour éviter les mauvaises surprises, il faudra penser à l’avance à la valise que vous emmènerez à l’hôpital et à choisir les bons objets et les bons vêtements… et surtout, ne la surchargez pas trop !”

 

La première chose que nous vous conseillons est de voyager léger, car il y a de fortes chances que vous ne restiez à l’hôpital que 5 jours au maximum. Par ailleurs, votre famille et votre compagnon pourront toujours vous apporter les accessoires dont vous pourriez avoir besoin. Cependant, pour vous éviter de les déranger nous vous avons établi une liste des objets dont vous pourriez avoir besoin lors de votre séjour à la maternité.

 

Que faut-il prévoir pour le bébé ?

 

En fonction de la taille prévue de votre bébé, selon les différentes échographies que vous auriez préalablement subies, il faudra choisir des vêtements de taille un mois ou naissance. Et si vous avez un budget serré, optez pour des pyjamas ou des bodys pour bébé d’un mois. Adaptez également la longueur des manches à la saison en cours, car vous n’allez pas, par exemple, lui faire porter des longues manches en plein été. Préférez également les vêtements dotés de pressions pour faciliter les changes et privilégiez les tenues en matières naturelles comme le coton. Les matières comme l’acrylique, pour leur part, sont à bannir car la peau trop délicate d’un nouveau-né ne les supportera pas.

 

Que faut-il prévoir pour le bébé ?

 

Quelques conseils supplémentaires

 

Voici différents conseils que nous vous donnons pour que votre bébé soit mignon en permanence dès sa naissance et pour que vous puissiez vous faire belle même à l’hôpital.

 

Comment faire pour que votre bébé soit craquant dès sa naissance

 

Pour que votre bébé soit craquant dès sa naissance, informez-vous du nombre moyen de jours durant lesquels votre maternité garde les mamans. Ajoutez-y ensuite 2 jours de plus et vous pourrez déterminer (approximativement) le nombre de vêtements à emmener. Optez également pour les tenues les plus craquantes et les plus mignonnes que vous avez sous la main pour avoir le nourrisson le plus adorable de l’hôpital.

 

Faites-vous plaisir et faites-vous belle

 

Après la naissance de leurs bébés certaines maman aiment porter des tenues amples, quand d’autres préfèrent des vêtements plus ajustés. Ce sera donc à vous de faire votre choix, tout en gardant en tête que la chose la plus importante reste de vous faire plaisir et d’être belle, même si vous vous trouvez à l’hôpital.
Un dernier conseil sur ce point : n’oubliez pas d’apporter des produits de beauté. Il est en effet toujours agréable d’entendre les compliments du genre « mais tu es magnifique ! » lors des visites qui vont se multiplier après l’accouchement.

Enceinte, surveillez vos kilos !

“Surveillez votre poids durant votre grossesse. Halte aux kilos superflus pendant la grossesse !”

 

Il est important de surveiller sa ligne pendant la grossesse. Il est certes normal de prendre en moyenne entre 12 et 15 kilos. Cela reste une moyenne car cela dépend aussi de l’indice de masse corporelle ou IMC de chacune avant d’être enceinte. Les spécialistes sont unanimes pour dire que la grossesse est une période pendant laquelle, il ne faut pas manger deux fois plus mais deux fois mieux. Il faut privilégier la qualité et non la quantité de son alimentation.

 

Une question d’IMC

 

Une question d’IMC

 

Quel poids avez-vous avant votre grossesse ? Où se situait votre IMC ?

Faisons un petit rappel du calcul de l’IMC. L’IMC s’obtient par la division du poids par la taille élevée au carré. Par exemple, vous pesez 60 kg pour 1,60m, votre IMC est [60 : (1,60*1,60)]= 23,43 ou 23. Avec un IMC inférieur ou égal à 18, vous êtes mince et vous pouvez prendre jusqu’à 18 kg pendant votre grossesse. Entre 18 et 26, votre IMC correspond à une corpulence normale et vous pouvez prendre entre 11,5 et 16 kg au cours de votre grossesse. Plus de 26, votre IMC correspond à un surpoids et vous ne devez pas prendre plus de 11,5 kg. En surpoids, vous devez parler avec votre gynécologue obstétricien pour mieux vous conseiller sur votre alimentation.

La hantise de chaque femme enceinte est de ne pas pouvoir perdre les kilos accumulés pendant la grossesse après l’accouchement.

 

Surveillez votre alimentation

 

Pendant la grossesse, les hormones subissent des bouleversements qui affectent nos émotions. Nous pouvons passer très bien d’une émotion à une autre, de la joie à la tristesse car nos hormones nous jouent des tours et exacerbent notre humeur. Pendant la grossesse, nous sommes dans une période où nous sommes particulièrement fragiles. Or, il est bien connu que le stress nous pousse à des fringales, envies irrésistibles de manger.

Il est important de prendre conscience de votre rapport avec la nourriture et de noter les écarts dans un carnet en faisant mention de leur origine. Par exemple, vous éprouvez de la peur quand vous pensez à l’accouchement. Vous grignotez pour vous calmer. Il est important de noter sur un carnet l’émotion qui vous a poussée au grignotage. Apprenez à attendre d’avoir vraiment faim pour manger. Si vous n’y arrivez pas, faites appel à un spécialiste pour vous aider dans vos troubles alimentaires. Ce que vous ne devez pas faire surtout, c’est de vous lancer toute seule dans un régime. Cela peut être dangereux pour la santé de votre bébé et la vôtre également.

 

Surveillez votre alimentation

 

 

Mangez équilibré

 

On grossit surtout quand on mange trop sans avoir même pas faim. Le corps va stocker des graisses inutiles. Si vous avez faim, mangez des aliments qui apportent vite la satiété comme de la viande ou des légumineuses. Mangez en astiquant lentement en vous concentrant sur votre assiette. La satiété viendra plus facilement.

Etre enceinte et travailler

“Comment concilier votre grossesse et vos obligations professionnelles. Enceinte au boulot, nos conseils pour assumer !”

 

Vous avez appris la bonne nouvelle, vous êtes enceinte ! C’est la joie ! Mais vous ressentez quand même une petite appréhension en ce qui concerne votre vie professionnelle.
Comme toute femme moderne, vous avez votre travail que vous aimez. Votre vie professionnelle est importante pour vous. Nous vous donnons des conseils pour être bien dans votre tête et dans votre corps tout en assurant au boulot.

 

Garder la forme au travail

 

Etre enceinte et alimentation

 

 

Il faut vraiment un travail physique très éreintant et exténuant pour qu’il y ait un risque réel de prématurité du bébé. Pas de panique donc, car si vous avez une vie professionnelle plutôt remplie c’est le cumul de grandes fatigues qui est déconseillé pendant la grossesse.

Cependant, la grossesse est un état où la femme est beaucoup plus fragile aussi bien physiquement que mentalement. C’est le moment idéal pour prendre un peu de recul et de vous ménager. Mettez toujours dans votre tête que c’est le bébé qui prime avant tout et avant votre travail. Votre grossesse reste prioritaire si vous devez absolument faire un choix fatidique pour pouvoir vous ménager.

Pour garder la forme tout au long de la journée, ne lésinez pas sur le petit déjeuner. Prenez un petit déjeuner consistant composé surtout de céréales, de pain et de laitage. Un peu de beurre et de confiture sont permis.

Pendant les trajets dans les transports, essayer d’éviter les heures de pointe en négociant des horaires décalés ou un peu plus courts. Vous pouvez demander une place assise. Ne restez pas figée dans la même position trop longtemps.

Buvez beaucoup d’eau, un litre et demi par jour. Préférez une eau riche en magnésium si vous avez des problèmes de constipation. Attention aux boissons excitantes comme le thé ou le café. Ne prenez pas plus de deux tasses par jour.

Après le déjeuner, accordez vous une petite pause et il est même conseillé de faire une petite sieste pour recharger les batteries.

Pensez à surélever vos jambes et à détendre votre dos en alternant dos rond et dos cambré.

 

Etre bien dans ma tête

 

Etre bien dans ma tête

 

 

Vous avez l’impression que l’on vous regarde autrement maintenant que vous êtes enceinte et que votre ventre se voit ?

C’est bien la réalité, ce n’est pas une impression. Les regards de vos collègues effectivement changent. Il est normal et naturel que l’on soit plus prévenant envers une femme enceinte. La grossesse suscite généralement de l’attendrissement des autres vis-à-vis de vous. Vos collègues peuvent aussi ressentir des craintes quant à la nouvelle organisation de travail quand vous serez en congé.

Pour éviter d’importuner vos collègues, évitez de vous plaindre à tout bout de champ. Ne demandez pas l’impossible ou de grandes faveurs. Ne prétextez pas à chaque fois que cela vous est dû car vous êtes enceinte ! Essayez de rester concentrée et impliquée dans votre travail. Ne sautez pas de joie quand vous partez en congé de maternité car les autres vont continuer et vont même faire votre boulot à votre place !

L’histoire de la Fécondation In Vitro

“Le domaine de la médecine n’a pas cessé d’évoluer depuis le XIVe siècle. La pratique de la FIV ou Fécondation In Vitro a eu lieu depuis, mais sous une forme différente et avec des moyens assez rudimentaires. Vous allez savoir quand les premières expériences ont eu lieu et comment ça s’était passé, car cette méthode a vu le jour des années auparavant.”

 

 

La FIV ou Fécondation In Vitro se définit comme une aide médicale à la procréation consistant à faire féconder en laboratoire par un spermatozoïde un ovule ou ovocyte grâce à un incubateur. Aujourd’hui, la durée de toute l’opération se situe généralement entre 3 semaines et 1 mois, et une femme peut essayer deux à trois tentatives par an. Il faut savoir qu’au XIVe siècle, l’insémination artificielle fut déjà pratiquée sur des juments dans les pays arabes. La première insémination artificielle faite sur une chienne a eu lieu en 1780.

C’est Lazzaro Spallanzani, un biologiste et abbé italien (1729 – 1799) qui avait décrit et découvert la fécondation d’ovules par des spermatozoïdes et effectué le test. Par ailleurs, la première expérience sur une femme a été réalisée neuf ans plus tard, en 1789, quand John Hunter, un chirurgien écossais avait réussi une grossesse en mettant ses spermatozoïdes dans l’utérus de sa femme. C’est seulement en 1884, grâce au Docteur William Pancoast, que la première insémination artificielle réussie venant d’un donneur, fut éditée à Philadelphie. Des scientifiques et des vétérinaires ont perfectionné la technique au début du XXe siècle. Mais c’est à partir des années 40 qu’elle fut devenue une pratique courante. Une telle technique a été initialement utilisée pour améliorer les races bovines, mais a été par la suite appliquée à d’autres dont l’espèce humaine.

 

Déroulement d'une FIV

 

En 1964, les deux premières banques de sperme ont ouvert leurs portes à Tokyo (au Japon) et à Iowa City (aux Etats-Unis). Il a fallu attendre 8 ans pour la France : au dernier trimestre de 1972, ce fut à l’hôpital Necker que les premiers dons ont eu lieu. Le premier bébé issu d’une FIV, appelé Louis Brown, voit le jour au Royaume-Uni en 1978. A Bruxelles, une véritable révolution concernant l’infertilité masculine fut enclenchée en 1992 car c’était dans cette capitale belge qu’a été réalisée l’injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes.
A noter que les femmes françaises de moins de 43 ans ayant pratiqué une Fécondation In Vitro sont couvertes par la Sécurité Sociale. C’est une technique réalisée sous certaines conditions.

 

Les termes techniques à savoir concernant la FIV pour mieux la comprendre

 

Mise à part l’histoire de la FIV, il faut comprendre que les termes généralement utilisés en matière de fécondation in vitro sont complexes. Voici quelques vocabulaires qui vous aideront sûrement à apprendre beaucoup plus à leur propos.

 

Procréation médicalement assistée

 

Procréation médicalement assistée ou PMA

 

C’est un terme employé pour définir l’ensemble des pratiques cliniques favorisant la conception d’un enfant sur un couple infertile.

 

Assistance médicale à la procréation ou AMP

 

C’est le législateur français qui a défini l’AMP ou Assistance médicale à la procréation. Le but est de délimiter l’emploi des techniques de PMA par des couples infertiles qui ne peuvent pas enfanter.

 

Gestation par autrui ou GPA

 

C’est une pratique qui consiste à suivre les méthodes PMA mais dans laquelle l’embryon, obtenu par fécondation entre le sperme et l’ovule d’un couple demandeur, est déposé dans l’utérus d’une tierce femme, nommée « mère porteuse ». Cette dernière va mener à terme la grossesse et donnera naissance à un bébé, « génétiquement enfant » du couple demandeur.

 

Procréation pour autrui ou PPA

 

Une tierce personne ou la « mère porteuse » procure l’ovule et porte l’enfant. A la différence du GPA, le bébé n’aura pas les mêmes gènes que le couple demandeur.

Durée d’allaitement trop courte en France, selon l’OMS

“Il est de mise d’allaiter vos bébés jusqu’à l’âge de 6 mois. Les recherches scientifiques ont même montré aujourd’hui les effets positifs de l’allaitement maternel. C’est un geste qui dépasse largement la nutrition, car c’est une manière d’entrer en communication avec l’enfant. Les bienfaits du lait maternel sont multiples.”

 

Dans les années 90, la durée moyenne de l’allaitement des bébés en France était de 8 à 10 semaines. Actuellement, elle se situe aux environs de 4 mois et reste encore trop courte comparée aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Des scientifiques de l’Université Paris-Descartes et de l’Inserm ont même indiqué, dans une étude livrée en septembre 2015, qu’en dépit de cet allongement noté depuis 1990, la durée de l’allaitement en France est encore loin de satisfaire les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS).

 

Les recommandations de l’OMS

 

Pendant les six premiers mois de la vie du bébé, il est nécessaire de l’allaiter et ce, dans le but de couvrir tous ses besoins alimentaires. Que ce soit sur la vie de la mère ou sur la santé du nourrisson, l’allaitement est connu pour avoir des effets bénéfiques. C’est la raison pour laquelle l’OMS préconise un allaitement partiel jusqu’à l’âge de 2 ans et un allaitement maternel exclusif jusqu’à 6 mois. Par ailleurs, cet organisme souligne également la nécessité d’éventuels apports nutritionnels comme le jus de fruits ou l’eau, même si l’alimentation au sein doit primer. Le PNNS recommande l’allaitement exclusif jusqu’à 4 mois minimum, mais l’idéal serait de le prolonger jusqu’à 6 mois. Il faut savoir que l’objectif principal du PNNS est d’améliorer l’état de santé de l’ensemble de la population en œuvrant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition.

 

L'allaitement pourrait sauver la vie à des enfants

 

Les paramètres à prendre en compte

 

Selon la recherche effectuée, il a été établi que la plupart des Françaises (environ 70 %) commence un allaitement naturel dès la naissance de leur bébé. Cette proportion a régressé pour atteindre les 53,8 %, seulement un mois après la naissance de l’enfant. Après 6 mois, le pourcentage des mères qui continuent l’allaitement chute à 19,2 % et seulement 9,9 % d’entre elles respectent les préconisations de l’OMS au sujet de l’allaitement jusqu’à 6 mois.

Toujours d’après cette étude, aujourd’hui, la durée moyenne de l’allaitement se situe à 17 semaines (4 mois environ) contre 8 à 10 semaines dans le passé. Des situations inhérentes à l’emploi, la situation familiale, la culture et l’éducation freineraient beaucoup cette pratique. Et les mères qui ont un BEP ou Brevet d’études professionnelles, un CAP ou Certificat d’aptitude professionnelle et celles qui ont mis fin à leurs études au lycée seraient celles qui allaitent le moins longtemps. Cela touche aussi les Françaises qui sont seules ou en couple mais pas mariées et les mères qui ont de moins de 30 ans. Les femmes un peu obèses ou qui fument seraient plus tentées à stopper prématurément l’allaitement. Les Françaises qui sont les plus assidues en matière d’allaitement restent les mères en congé parental occupant un poste de cadre avant leur accouchement.
Il est à noter que la recherche en question a porté sur le suivi durant un an de 18 000 bébés nés en 2011 en France. L’étude a été publiée dans le BEH ou Bulletin épidémiologique hebdomadaire de l’Institut de Veille Sanitaire ou BEH. Et l’enquête démontre qu’on est encore loin du compte…